La Cinémathèque québécoise

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Dossiers sur les collections

CE QU’ON EN A DIT > Au Québec

Objectif_octobre-novembre_1963_P41Objectif, n° 23-24.
Octobre-novembre 1963. Montréal. Article de revue. Trois pages avec une photo de Claude Jutra. Coll. Cinémathèque québécoise.
Cet article, signé Michel Patenaude, porte un regard sévère sur le film et, pour ce faire, ne peut s’empêcher de se nourrir de références fortes (Godard, Cassavetes, Minnelli), ce qui est plutôt bienveillant…

Lettre-et-ecritures_fevrier_1964_P35Lettres et écritures.
Février 1964. Article de revue. Sept pages. Coll. Cinémathèque québécoise.
Gilles Marsolais structure son texte autour de trois interrogations : 1. Proust ou Jutra? 2. Godard ou Jutra? 3. Témoignage d’un homme d’ailleurs? Une analyse originale, mais inégale.

1999_0016_AR_01Magazine Maclean.
Février 1964. Couleurs et noir et blanc. Quatre pages. Grande enveloppe blanche 2.32.8 . Coll. Cinémathèque québécoise.
Sous le titre de « Les casse-cou du long métrage », la journaliste Nicole Charest relate l’aventure du film À tout prendre. En couverture : Johanne Harrelle.

1984_0049_01_AR_44Album d’articles de presse (scrapbook) : La Presse.
10 et 20 février 1964. Coupures de presse collées. Coll. Cinémathèque québécoise.
« À tout prendre : sortie fin mars ». Annonce de la sortie prochaine du film qui sera distribué au Canada par la Columbia Pictures. « Hollywood reçoit favorablement le film de Claude Jutra » : Réaction positive de Jean Renoir et de John Cassavetes suite à une projection du film au Theater Arts Department de l’Université de Californie.

1981_0055_31_AR_01Transcription d’une entrevue avec Claude Jutra réalisée par Yerri Kempf.
Mai 1964. Treize pages dactylographiées. Le nom de l’interviewer doit s’écrire Yerri et non Yiri. Coll. Cinémathèque québécoise.1981.0055.31.AR.
Probablement enregistré au magnétophone, cet entretien tout à fait singulier avec Claude Jutra  porte, entre autres, sur le personnage de sa mère joué par Tania Fédor (voir p. 6 et 7), sur le travail de Godard et sur le montage.

ATP_DP1_ L'Action_1964-11-13L’Action.
13 novembre 1964. Coupure de presse. Coll. Cinémathèque québécoise.
« À tout prendre ou Jutra, cinéaste total ». Une des meilleures critiques parues à l’époque, signée André Pâquet.

Séquences_février_1965_p14Séquences, n° 40.
Février 1965. Article de revue. Pages 14 et 15. Avec photo noir et blanc de Claude Jutra.Coll. Cinémathèque québécoise.
Dans un article intitulé « Le cinéma canadien à l’heure de la révolution québécoise », Léo Bonneville analyse le thème de la révolte dans le cinéma québécois à travers six films dont À tout prendre.

46p_615_13_1Lettre d’Adriano Aprà à Claude Jutra et texte d’un entretien avec ce dernier.
5 février 1966. De Rome. Lettre avec en-tête de l’Association internationale des documentaristes, dactylographiée et signée. Une page. Entretien dactylographié. Copie carbone. Quatre pages. Archives UQAM. Fonds d’archives Claude-Jutra, 46P-615/13.
L’historien et critique de cinéma italien, Adriano Aprà demande à Claude Jutra de corriger l’entretien qu’il a fait avec lui. Dans cet interview, Jutra explique les difficultés de tourner des fictions avec les méthodes du cinéma direct, constate que tous les genres, les styles et les techniques ont tendance à s’amalgamer, raconte la façon dont il a tourné À tout prendre, énumère les autres films sur lesquels il a travaillé et ceux qu’il veut faire ainsi que la relation particulière qu’il entretient avec Jean Rouch.

HarrelleJ_DP2_La presse_1966-07-16La Presse.
16 juillet 1966. Coupure de presse avec photos. Coll. Cinémathèque québécoise.
« Claude Jutra ou les confidences d’un professeur de cinéma ». Journaliste : Michèle Favreau.

HarrelleJ_DP2_Objectif_1966-11_P1Objectif.
Novembre-décembre 1966. Sept pages. Coll. Cinémathèque québécoise.
« CLAUDE à tout prendre JUTRA ». Long entretien avec Claude Jutra mené par des collaborateurs de la revue Objectif.

1999_0016_AR_05Cinéastes du Québec 4. Claude Jutra.
Septembre 1970. Couverture jaune. Dix-neuf pages. Coll. Cinémathèque québécoise.1999.0016.AR.
Dans sa collection Cinéastes du Québec, le Conseil québécois pour la diffusion du cinéma consacre son quatrième numéro à Claude Jutra, sous la direction de Jean Chabot. Un long entretien mené par Jean Chabot, André Melançon et Paul Roux constitue la plus grande partie du dossier et est complété par des extraits d’articles parus dans des revues et des journaux ainsi qu’un texte de présentation lumineux signé Jean Chabot.

Séquences_décembre-1971_p7Séquences, n° 67.
Décembre 1971. Montréal. Pages 7 et 8.
« Entretien avec Claude Jutra ». Jacques Camerlain interview le réalisateur, notamment sur À tout prendre. Citons cet extrait : « Pour moi, À tout prendre a été absolument tout. J’y ai mis le paquet. J’ai dit dans ce film l’essentiel de ce que j’avais à dire. Tout ce qui viendra après ne sera que le prolongement de ce que j’ai dit dans À tout prendre. »

PN_1993_5_C36H6_P1_VIGMichel Houle et Alain Julien, Dictionnaire du cinéma québécois : À tout prendre
1978. Montréal : Fides. Pages 2 à 4. Coll. Cinémathèque québécoise.
L’entrée « À tout prendre » du premier dictionnaire du cinéma québécois situe le film dans le contexte cinématographique québécois de l’époque et relève les réactions souvent opposées, ici et à l’étranger, que suscita le film.

46p_010_4_1_2L’Actualité.
Janvier 1980, vol. 5, n° 1. Quatre pages. Archives UQAM. Fonds d’archives Claude-Jutra, 46P-010/4 (1).
« Un coup de vent nommé Claude Jutra ». Le journaliste Jean Blouin rencontre Claude Jutra à Toronto et fait le point sur sa carrière. On y parle, bien sûr, d’À tout prendre. À la page 49 du périodique, on voit Claude Jutra travaillant avec Leonard Cohen à la traduction anglaise des dialogues du film (et non pas, comme il est écrit dans l’article, à la composition de la musique du film).

CZ_1981_11_couvertureCopie zéro, n° 11 : Vues sur le cinéma québécois. Colloque de l’Association canadienne des études cinématographiques.
Quatrième trimestre 1981. Montréal. Pages 12 à 29, avec photos.
Thomas Waugh, dans cet article intitulé « Nègres blancs, tapettes et « butch » : les lesbiennes et les gais dans le cinéma québécois », dresse un portrait exhaustif de la représentation de la sexualité gaie dans le cinéma québécois et alloue une place importante au film À tout prendre.

46p_025_30_1The Gazette.
11 mars 1983. Coupure de presse. Trois pages. En anglais. Archives UQAM. Fonds d’archives Claude-Jutra, 46P-025/30.
« Magnetic black model blazed new trails ».  De retour à Montréal, après plusieurs années passées en France, Johanne Harrelle relate les moments importants de sa carrière et de sa vie à la journaliste Beverly Mitchell.

CZ_1987_33_couverture_1Copie zéro, n° 33.
Septembre 1987. Montréal. Publication de la Cinémathèque québécoise. Trente-quatre pages avec photos et un supplément de trois pages. Coll. Cinémathèque québécoise.
Ce numéro du périodique Copie zéro, entièrement consacré à Claude Jutra, a été publié à l’occasion d’une rétrospective de ses films à la Cinémathèque un an après son décès. Les témoignages de Jean-Claude Labrecque (pp. 20-21), de Pierre Patry (p.22) et de Jean Cousineau (p. 28) se rapportent à À tout prendre.

CZ_1988_37_couvertureCopie zéro, n° 37.
Octobre 1988. Revue publiée par la Cinémathèque québécoise. Pages 23 à 26, avec photos noir et blanc. Coll. Cinémathèque québécoise.
James Brady publie, sous le titre de « À tout prendre : fragments du corps spéculaire », un texte analytique démontrant comment le film de Claude Jutra est une proposition formelle unique qui a été peu comprise par la critique québécoise.

Yves Lever, Les films de la Révolution tranquille.
1991. Montréal. Huit pages.
Dans ce dossier en ligne, le critique et historien Yves Lever compile des données sur À tout prendre (générique complet, extraits des principaux articles parus et bibliographie) et y joint un résumé ainsi qu’une analyse.

PN-1995Alain-Napoléon Moffat, À tout prendre de Claude Jutra, une rhétorique de l’homosexualité.
Mars 1991. Montréal. Onze pages reliées et couverture rigide bleue et rouge. Publiée par la Cinémathèque québécoise et l’Association québécoise des études cinématographiques. Coll. Cinémathèque québécoise.
Cette monographie offre une lecture différente du film de Jutra en le liant à une réflexion sur l’autofiction, l’autobiographie et la sensibilité homosexuelle.

PN_1993_5_C36B42_p272Denis Bellemare, La mélancolie et le banal : essai sur le cinéma québécois.
1992. Université de Paris III, Sorbonne Nouvelle. Pages 272 à 285. Coll. Cinémathèque québécoise.
Dans sa thèse de doctorat, Denis Bellemare analyse les concepts de la mélancolie et du banal visant à confirmer la présence d’un imaginaire dans le cinéma québécois, caractérisé notamment par le manque et la perte. Cette étude a pour objet les films de Jacques Leduc, André Forcier, Denys Arcand et Claude Juta. Un chapitre y est consacré à À tout prendre.

PN_1998_A3J8_C3_Carriere_p31Daniel Carrière, Claude Jutra
1993. Montréal : Lidec. Pages 37 à 43. Coll. Cinémathèque québécoise.
Au chapitre 6 de son livre sur Claude Jutra, l’auteur s’attarde au film À tout prendre. On y trouve, entre autres, un des rares entretiens accordés par Johanne Harrelle où elle parle du film et de ses relations avec Claude Jutra.
Ce livre peut être consulté à la Médiathèque Guy-L. Coté

PN_1993_5_C36B42_p272Jean-Sébastien Marsan, À tout prendre, les deux chats sont dans le même sac.
1993-1994 (réécrit en juillet 2009). Neuf pages.
Dans ce mémoire, accessible en ligne, l’auteur compare les films À tout prendre de Claude Jutra et Le Chat dans le sac de Gilles Groulx afin d’en relever les ressemblances tant dans le récit que dans le portrait des personnages.

PN_1993_5_C36G36_p198Michèle Garneau, Pour une esthétique du cinéma québécois.
Janvier 1997. Université de Montréal. Pages 198 à 292. Coll. Cinémathèque québécoise.
L’auteure, dans le chapitre 3 de sa thèse de doctorat, propose une analyse du film À tout prendre et du Chat dans le sac en mettant en évidence leur individualité.

Denis Bellemare, « Narcissisme et corps spectatoriel »
1996. Cinémas : revue d’études cinématographiques, vol. 7, n° 1-2, , p. 44-54.
L’auteur, se référant à Christian Metz et à Roland Barthes, pose la question de l’identité dans le film À tout prendre.

ATP_DP2_Teleplus_1998-05-02_P1Télé Plus.
2 au 9 mai 1998. Deux pages. Coll. Cinémathèque québécoise.
Promotion dans l’horaire hebdomadaire de La Presse de la diffusion du film avec les commentaires de René Homier-Roy, recueillis par Claudine Hébert. À noter que la photo publiée en couverture est tirée d’une scène du film qui n’a pas été retenue au montage.

PN_1995_B66_p191Gilles Marsolais, « Au-delà du miroir… », Cinéma : acte et présence
Québec, Éditions Nota bene, 1999, p. 189 à 203. [Actes du colloque tenu à Québec en 1995 sous les auspices du Centre Jacques-Cartier de Lyon. Extrait reproduit, p. 191 à 198]
Communication de Gilles Marsolais, présentée lors d’un colloque tenu à Québec en 1995, ayant pour titre « Au-delà du miroir… (sur À tout prendre, de Claude Jutra et Exotica, d’Atom Egoyan »). Une réflexion qui sera reprise dans son livre Cinéma québécois : de l’artisanat à l’industrie.

24-images_automne-2000_p2424 images, n° 103-104.
Automne 2000. Montréal. Pages 24 à 26. Coll. Cinémathèque québécoise.
Jean Chabot, dans cet article intitulé « Le pays incertain », commence ainsi son texte : « On revient toujours à À tout prendre. » Puis, il situe le film et son réalisateur dans le contexte historique et culturel québécois avec une pertinence et une justesse étonnantes.

24-images_hiver-2000_p2924 images, n° 100.
Hiver 2000. Montréal. Page 29, avec photo noir et blanc. Coll. Cinémathèque québécoise.
Cet article de Gilles Marsolais, « La quête d’une image de nous-mêmes », démontre comment À tout prendre « s’offre comme un miroir tendu à la société québécoise. »

24-images_hiver-2002_p4024 images, n° 109.
Hiver 2002. Montréal. Page 40. Coll. Cinémathèque québécoise.
Dans un article intitulé « Traveling arrière. Le fleuve impassible… », Robert Lévesque raconte l’évolution de ses perceptions d‘À tout prendre au cours des années. Ce texte a été repris dans son livre L’Allié de personne (Boréal, 2003).

Panorama-cinéma. À tout prendre (1963).
3 décembre 2003. Montréal. Deux pages.
Analyse du film par Chamsi Dib, publié dans la revue électronique Panorama-cinéma.

Tom Waugh, Nouvelles « vues » sur le cinéma québécois, no 2 : Je ne le connais pas tant que ça : Claude Jutra.
Été-automne 2004. Montréal. Huit pages. Photos noir et blanc.
Cette traduction française d’un texte original anglais de Tom Waugh constitue un chapitre du livre The Romance of Transgression in Canada: Queering Sexualities, Nations, Cinemas.(University of Toronto Press) et a été préparée pour Nouvelles « vues » sur le cinéma québécois par Bruno Cornellier. Cet essai aborde et cherche à ramener à la surface la voix gaie de la vie et de l’œuvre du cinéaste Claude Jutra.

PN_1998_A3B665_L6_p124André Loiselle, Le cinéma de Michel Brault, à l’image d’une nation.
Coll. Champs visuels, © Editions l’Harmattan, 2005, pp. 124-133. Coll. Cinémathèque québécoise.
L’auteur, dans le chapitre intitulé « Modernité et Patrimoine : À tout prendre et Pour la suite du monde », aborde les questions identitaires développées dans les deux films, en les liant au travail de Michel Brault. Pour de plus amples renseignements voir le site : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=20003

Thomas Waugh, The Romance of Transgression in Canada: Queering Sexualities, Nations, Cinemas. 
2006. Montréal : McGill Queen’s University Press. Anglais. Pages 76 à 98.
Dans le chapitre intitulé « Fairy Tales of Two Cities, or Queer Nation(s)/Urban Cinema(s) », l’auteur analyse quatre oeuvres pionnières du cinéma gai canadien (À tout prendre, Winter Kept Us Warm, Il était une fois dans l’Est, Outrageous!) et leurs réceptions par l’intermédiaire des grilles cinéma/culture, sexualité/genre, habitat/nation.

PN_1999_N3B61_p239Vincent BouchardÉtude du développement d’un cinéma léger et synchrone à l’Office national du film du Canada, à Montréal.
2006. Université de Montréal et Université Paris III – Sorbonne Nouvelle. 313 pages. Pages 239 à 241. Coll. Cinémathèque québécoise.
Dans sa thèse de doctorat Vincent Bouchard alloue un chapitre au film À tout prendre en le liant à l’émergence du cinéma direct au Québec.

PN_1994_A5C36_H4_p55Sous la direction de Pierre Hébert, Yves Lever et Kenneth Landry, Dictionnaire de la censure au Québec : littérature et cinéma.
2006. Montréal. Éditions Fides. Pages 55 et 56. Coll. Cinémathèque québécoise.
Ce livre retrace les principaux cas de censure au Québec. À tout prendre se voit attribuer une entrée. La version anglaise, qui passe à la CBC en avril 1965, est censurée : « a number of cuts were made, ostensibly for reasons of time but actually to remove all references to Claude’s homosexual tendencies », affirme Jim Leach dans Claude Jutra, filmmaker. ».

PN_1993_5_C36B67_p306Stéphane-Albert Boulais (dir.), Le cinéma au Québec : tradition et modernité.
2006. Montréal. Éditions Fides. Pages 306 à 308. Coll. Cinémathèque québécoise.
Dans cette monographie portant sur l’évolution du cinéma québécois quelques paragraphes sont consacrés à À tout prendre.

Télé-Québec / Cinéma québécois / À tout prendre.
2008. Montréal. Textes et clips vidéos.
Dans ce dossier en ligne sur À tout prendre, réalisé et scénarisé par Georges Privet, on découvre des commentaires, des extraits du film et, surtout, d’intéressants clips vidéo d’entrevues avec Marcel Carrière, Michel Brault, Jean-Claude Labrecque, Paule Baillargeon et Yves Lever.

Encyclopédie canadienne. À tout prendre.
2009. Toronto. Une page.
Bref article sur À tout prendre écrit par Tom McSorley et publié dans l’Encyclopédie canadienne.

Kinoreal.
19 avril 2010. Québec. Deux pages.
Dans son blogue, Éric Lafalaise commente le film À tout prendre en s’attardant sur le personnage de Johanne et en proposant une interprétation de la chanson « Choucoune ».

Éric Filion, Le cinéma « beat » chez Claude Jutra ou l’exil en soi.
2 juin 2010. Montréal. Revue en ligne Hors Champ. Sept pages avec photos noir et blanc.
Cette analyse d’À tout prendre –  l’une des plus intéressantes publiées ces dernières années – propose une nouvelle piste de réflexion sur le film. L’auteur lie de film au courant underground américain dont les têtes d’affiche étaient John Cassavetes, Robert Frank, Alfred Leslie et Jonas Mekas.

Jean-Pierre Sirois-Trahan, Le devenir québécois chez Claude Jutra. Autofiction, politique de l ’intime et le je comme faux raccords.
Automne 2010. Université Laval. Revue électronique Nouvelles « vues » sur le cinéma québécois, no 11. Trente-deux pages. Coll. Cinémathèque québécoise.
Dans cette analyse originale, l’auteur relève les marques d’autofiction dans le film À tout prendre comme porteuses d’une construction identitaire québécoise.

PN_1993_5_C3M312_p142Gilles Marsolais, Cinéma québécois : de l’artisanat à l’industrie.
2011. Tryptique. Pages 142 à 153. Coll. Cinémathèque québécoise.
Dans ce livre remarquable sur notre cinématographie, Gilles Marsolais propose, dans un chapitre intitulé « À tout prendre : au-delà du reflet », une vision d’À tout prendre centrée sur l’approfondissement psychologique de « l’inconscient du personnage » et du « subconscient du réalisateur ».

Richard Bégin, Low Cost (Claude Jutra) ou la mobilisation d’un héritage. Pocket film et technique identitaire.
Printemps-été 2011. Québec. Revue électronique en ligne : Nouvelles vues. Revue sur les pratiques et les théories du cinéma au Québec. Huit pages.
Richard Bégin cherche à comprendre ce qui dans le film À tout prendre a pu inspirer Lionel Baier dans la réalisation de son film Low Cost (Claude Jutra) tourné entièrement à l’aide d’un téléphone portable.
Voir le film

Georges Privet_VIGGeorges Privet, Tout laisser pour ne pas se faire prendre. Sur Claude Jutra et À tout prendre.
Automne 2012. Treize pages.
Georges Privet propose une vision originale du film de Jutra. Il en cerne bien la problématique identitaire et l’audace formelle en affirmant tout de go que « Claude vit dans sa tête (et nous, avec lui) le film de sa vie… » Une version écourtée de ce texte a été publiée dans la revue Liberté (Volume 54, numéro 1 (297), automne 2012, p. 45-46.)

Thomas Carrier-Lafleur, La pureté et la coexistence. Sur À tout prendre de Claude Jutra.
Hiver-printemps 2012. Université Laval. Revue électronique en ligne : Nouvelles vues. Revue sur les pratiques et les théories du cinéma au Québec, no 13. Dix-sept pages. Coll. Cinémathèque québécoise.
L’auteur résume ainsi son article : « À partir d’une analyse volontairement ouverte du film À tout prendre de Claude Jutra, où le cinéaste québécois sera amené à dialoguer avec d’une part la poétique moderne de l’autofiction, et d’autre part la philosophie romanesque d’À la recherche du temps perdu de Marcel Proust, il s’agira de définir le cinéma comme le médium de la coexistence ».

24 images_2014_mars_avril_pc24 images : 50 ans après… Le chat dans le sac et À tout prendre
Mars-avril 2014. Montréal. n° 166.
Un dossier préparé par l’équipe de la revue 24 images soulignant le 50e anniversaire de la sortie en salle d’À tout prendre de Claude Jutra et du Chat dans le sac de Gilles Groulx. Marie-Claude Loiselle, rédactrice en chef, écrit dans sa présentation : « […] nous avons surtout voulu profiter de l’occasion pour nous demander de quelle manière Le chat dans le sac et À tout prendre s’adressent à nous par-delà les années […] de les dégager de leur temps historique pour voir comment ils résonnent encore jusqu’à nous aujourd’hui. »
Parmi cette abondance remarquable de réflexions et de témoignages, les textes se rapportant plus spécifiquement au film de Jutra sont retenus ici :
p. 5 : « 50 ans après… » (Marie-Claude Loiselle)
pp. 6 à 9 : « La vie commence à 50 ans » (Robert Daudelin)
pp. 11 à 13 : « Les images, les sons, les visages » (propos de Jean-Claude Labrecque, Marcel Carrière, Victor Desy)
pp. 18 et 19 : « Claude, Johanne, Marcel et les autres » (Jeanne Crépeau)
p. 20 : « Le je et le nous » (Sophie Deraspe)
p. 21 : « Un corps étranger… » (Rodrigue Jean)
p. 24 : « Coup de foudre cinématographique » (Nathalie Saint-Pierre)
pp. 25 à 27 : « En avant jeunesse (s) » (Apolline Caron-Ottavi)
pp. 33 à 39 : « De l’Autre amoureux à l’Autre manquant » (Marie-Claude Loiselle)

Dossier réalisé avec la collaboration de